[421] Cette phrase sert d'épigraphe à l'ouvrage publié en 1826 à Nuremberg sous ce titre: Charitas Pirckheimer ihre Schwestern und Dichten.

[422] Les détails qui suivent sont extraits de la vie de B. Pirckheimer (de vita Pirckheimeri commentarius), par Conrad Rittershusius, en tête des œuvres de Pirckheimer, cum Alberti Dureri, civis norimbergensis, vulgo Apellis germanici dicti, figuris æneis, adjectis opusculis Pirckheimeri auspicio concinnatis, etc.Franco furti, excudebat Joh. Bringerus, impensis Jacobi Fuscheri, MDCX.—Petit in-folio; Bibliothèque impériale, II, 751.

[423] P. 40.

[424] Ad Ticinum, dit le texte. M. Weiss, dans l'article Pirckheimer de la Biographie universelle de Michaud, traduit Pisc: mais l'indication des professeurs montre que c'est Pavie.

[425] Sous ce titre: Historia belli Suitensis, sive Helvetici duobus libris descripta, p. 60 et suiv. de ses œuvres.

[426] Bellum Helveticum, lib. II.

[427] Voyez, entre autres, le passage rapporté page 10 de sa vie, où il déplore le sort des populations ruinées et manquant de tout, par suite de la guerre.

[428] De vita Pirckhemeri commentarius, p. 13.

[429] Desideri Erasmi epistolæ, dans le t. III, p. 708, nº DCXVIII, de ses œuvres complètes, édition de Leclerc, à Leyde, 1703, in-folio; Bibliothèque impériale, Z, 1978.

[430] Ibid., p. 885, nº DCCLVII.