[58] Bembo, lettre du 15 avril 1510 à Gaspardo Pallavicino, dans ses Oeuvres, t. vii, p. 59, édit. des Classiques de Milan.
[59] Vers cités par Missirini, dans son Discours sur la suprématie de Raphaël, à la suite de la description des peintures du Vatican par Bellori, p. 233.—Sur la Fornarina, voy. à l'appendice, n° I, une dissertation du même Missirini.
[60] Lettre au comte de Canossa, t. Ier, p. 156, delle Lettere di Negozj.
[61] Lettres, t. Ier, p. 156, Lett. di Negozj.—Le savant Tiraboschi, dans son Histoire de la littérature italienne, t. vii, p. 144, dit que la Calandria fut représentée à Urbin avant 1508; et Ginguené, t. VI, p. 169, adopte cette date sans la discuter. Mais le commencement de la lettre du Castiglione au comte de Canossa prouve que la première représentation de la Calandria eut lieu à Urbin, en présence des deux duchesses et après leur retour de Rome, c'est-à-dire vers la fin d'avril ou le commencement de mai 1510. D'un autre côté, on voit par les lettres adressées d'Urbin au Bibbiena, par son ami Bembo, que l'auteur de la Calandria passa toute l'année 1507 à Rome, où il était encore le 19 mai 1508. Ce séjour, loin d'Urbin, rend peu probable la première représentation de cette comédie dans cette ville avant 1508, en l'absence de l'auteur. Le Bibbiena dut revenir à Urbin, avec toute la cour, pour présider aux préparatifs de la représentation de sa comédie, préparatifs auxquels le Castiglione prit une bonne part, comme on le voit dans le récit qu'il en donne.—Voyez les lettres du Bembo au Bibbiena, t. vii, liv. Ier, p. 7 à 41.
[62] Canna, mesure de longueur d'environ huit palmes, à Rome, selon l'Annuaire des longitudes pour 1852, p. 70, représentant 1 mètre 99 cent. 27 mill.
[63] L'abbé Serassi, t. II, p. 286, croit, d'après Nigrine, que ce sonnet a été inspiré au Castiglione par son amour pour la duchesse d'Urbin.
[64] Ce sonnet, un des plus beaux de la langue italienne, a été traduit et imité en latin et en italien par un grand nombre d'écrivains cités par Serassi, t. II, p. 283.—Ce sonnet porte le n° vi et se trouve à la page 225, t. II.
[65] Lettre lxxiii, p. 59, t. Ier.
[66] Serassi, Lett. del Castiglione, t. Ier, p. 60, ad notam.
[67] Lettre lxxv, p. 60, t. Ier.