[78] Il est à remarquer que G. Fea fut, pendant une bonne partie de sa vie, attaché, en qualité de bibliothécaire, à la famille Chigi. Or, cette illustre famille fut, pour ainsi dire, adoptée par le pape Jules II, dans la personne d'Agostino Chigi, ainsi qu'on le verra ci-après. Le savant archéologue ne s'est pas assez défendu de ce souvenir lorsqu'il traçait le parallèle de Jules II et de Léon X, et qu'il rabaissait les qualités de ce dernier pontife pour faire mieux ressortir celles de son prédécesseur.

[79] Ce parallèle se trouve dans les Notizie intorno Raffaele Sanzio da Urbino, etc. Roma MDCCCXXII, presso Vincenzo Poggioli, stampatore della R. C. a.

[80] P. 80.

[81] «Quantum romani pontificis fastigium inter reliques mortales eminet, tantum Leo inter romanos pontifices.» Erasmi epist., lib. 1°, epist. 30.

[82] La palme romaine équivaut a 21 cent. 20 mill, environ, suivant l'Annuaire des Longitudes.

[83] Vasari, Vie de Giuliano di San-Gallo.

[84] Le Jugement dernier, peint par le Buonarotti, au fond, sur l'abside de la même chapelle, ne fut commencé que sous Paul III et terminé en 1547.

[85] Ut suprà, p. 20, n° 18.

[86] «Dopo poi, il sommo pontificè l'ha voluto mettere nella villetta di Belvédère, evi ha fatto fare per essa a posta, come una capella.»—Lettre de Cesare Trivulzio; Bottari, t. III, p. 474-75.

[87] Liv, XXXVI, chap. 5.