[237] Vasari, t. IX, p. 208, traduction de M. Léopold Leclanché.

[238] Vie de l'Arétin, par le comte Mazzuchelli. Padova, Comino, 1741. ln-12, p. 85.

[239] Purgat., xiv, 46.

[240] Voy. plus loin sa lettre à Lione Lioni.

[241] «Giorgio, se io ho nulla di buono nell'ingegno, egli è venuto dal nascere nella soltilità dell'aria del vostro paese di àrezzo.»—Vasari, Vie de Michel-Ange.—Mais Vasari, qui était lui-même d'Arezzo, a peut-être voulu faire ici un compliment à sa patrie.

[242] Lett. de l'Arétin, t. Ier, p. 48.

[243] Bottari, t. Ier, p. 536, appendice, n° xxxi, ad nota.

[244] Il eut lieu le 27 août 1527.

[245] Don Antonio Palomino Velasco, dans son ouvrage intitulé: Las vidas de las pintores y estatuorios eminentes espagnoles, etc., Londres, 1742, assure que le Titien est venu en Espagne en 1548, et y est resté jusqu'à 1553. Cette assertion est réfutée victorieusement par Stefano Ticozzi, dans ses Vite dei pittori Vecelli di Cadore, etc. Milan, 1817, in-8, p. 11 et suiv. L'auteur de l'ouvrage intitulé: Les Arts italiens en Espagne (M. Frédéric Guillet, ancien conservateur des monuments des arts dans les palais royaux d'Espagne), prétend que le Titien est venu dans ce pays en 1532 ou au commencement de 1533, et qu'il y resta jusqu'au milieu de l'année 1535; il elle comme preuves, le portrait de l'impératrice qu'il aurait fait en Espagne, et le litre de comte palatin que lui conféra Charles Quint, et qui est daté de Barcelone l'an 1535. Mais cette date ne prouve nullement par elle seule que l'artiste fût venu en Espagne; elle prouverait seulement que Charles-Quint était à Barcelone à cette époque, et qu'il y signa le diplôme en question. Quant au portrait de l'impératrice, il ne prouve absolument rien, car le peintre aurait pu le faire partout ailleurs qu'en Espagne, comme il a fait les quarante-sept autres cités par le même auteur. Une seule autorité pourrait trancher la question: ce serait, s'il existait dans les palais de Madrid, d'Aranjuez ou de l'Escurial une seule fresque de la main du Titien. Or, toutes les personnes qui ont visité ces palais s'accordent à dire qu'il n'en existe aucune. Il nous paraît donc démontré, surtout d'après le témoignage très-positif de l'Arétin, que le Titien, âgé de cinquante-cinq ans en 1532, et de soixante et onze ans en 1548, n'a jamais voulu entreprendre de voyage en Espagne. Voy. les Lett. famil. de l'Arétin, t. Ier, citées par Ticozzi, p. 3.—Voyez aussi dans le même ouvrage, p. 307, 308, une lettre du Titien à messere Vendramo, cameriere del cardinale Ippolito de Medici. Cette lettre, datée de Venise le 20 décembre 1534, réfute complètement la supposition faite par l'auteur des Arts italiens en Espagne.

[246] Bottari, t. Ier, p. 535, appendice, ii° xxxi.