DIKÆOPOLIS.
Elle sent, à son tour, le goût aigre des envoyés, qui vont par les villes stimuler la lenteur des alliés.
AMPHITHÉOS.
Voici enfin une trêve de trente ans sur terre et sur mer.
DIKÆOPOLIS.
O Dionysia! En voilà une qui sent l'ambroisie et le nectar. Elle ne dit pas: «Fais provision de vivres pour trois jours.» Mais elle a à la bouche: «Va où tu veux!» Je l'accepte, je la ratifie, je bois à son honneur, et je souhaite mille joies aux Akharniens. Pour moi, délivré de la guerre et de ses maux, je vais à la campagne fêter les Dionysia.
AMPHITHÉOS.
Et moi, j'échappe aux Akharniens.
LE CHŒUR.