BDÉLYKLÉÔN.
Et moi également. Laissez-le tous en liberté; donnez-moi une épée. Si je suis vaincu dans cette lutte de parole, je tomberai percé de cette épée. Et toi, que je ne nomme pas, dis-moi si tu récuses l'arrêt...
PHILOKLÉÔN.
Que je ne boive jamais ma part de vin pur en l'honneur du Bon Génie!
LE CHŒUR.
C'est maintenant qu'il te faut tirer de notre arsenal quelque discours nouveau; mais ne parle pas dans le sens de ce jeune homme. Tu vois quelle est pour toi l'importance de ce combat; c'est le tout pour le tout si, ce qu'aux dieux ne plaise, il venait à l'emporter.
BDÉLYKLÉÔN.
Qu'on m'apporte mes tablettes, et faites vite.
LE CHŒUR.
Ah! quel air tu as en donnant cet ordre!