DEUXIÈME DEMI-CHŒUR.

O Lamakhos, cet homme n'en finit pas d'outrager notre ville tout entière.

LAMAKHOS.

C'est toi, mendiant, qui as l'audace de tenir ce langage?

DIKÆOPOLIS.

O Lamakhos, grand héros, pardonne à un mendiant qui, en prenant la parole, a dit quelque sottise.

LAMAKHOS.

Qu'as-tu dit de nous? Parleras-tu?

DIKÆOPOLIS.

Je n'en sais plus rien. La peur des armes me donne le vertige. Mais, je t'en prie, éloigne de moi cette Mormo.