Galeux donc comme un braque, et velu comme un loup,
Je gagnai les forêts, les vallons, les montagnes;
La nuit j'allois brouter dans les vertes campagnes.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
(Ici doit être un magnifique morceau poétique de la vie que Nabuchodonosor menoit à la campagne, comme une bête.)
Enfin le ciel touché mit fin à son courroux.
«Quittez les bois, dit-il, allez-vous-en chez vous;
Vous aviez, mon ami, la tête trop superbe:
Pour vous la rafraîchir, il vous falloit de l'herbe;
Le ciel est toujours ciel, et l'on s'en moque en vain.