Savent, pour vous séduire, orner de tant de fleurs...

L'hypocrite Baltazard feint de se rendre aux conseils de sa mère:

Je vais joindre Cyrus (lui dit-il) et, sans le moindre effroi,

Lui montrer que je sais vaincre et mourir en roi.

A peine Nitocris a-t-elle le dos tourné: «Allons souper», s'écrie-t-il.

Ainsi finit le troisième acte. Le quatrième s'ouvre par un monologue. Baltazard a changé d'idée: il ne soupera pas; il ne veut pas que sa mère regrette

De n'avoir enfanté qu'un fils pusillanime.

Mais il a compté sans les mages, Hyrcan et Arbate, qui viennent le relancer jusque dans son palais. Il se sent faiblir: aussi, pour se donner du courage, il se dit à lui-même:

..... Soutiens-toi, Baltazard!

Les mages sont les plus forts: ils n'ont qu'à faire un signe, le tonnerre gronde, et le pauvre roi ne sait où se cacher: