Que ses liens sont différents des nôtres!
L'Aurore entre ses bras vit vieillir son époux,
Et je rajeunis dans les vôtres.
Après avoir lu ce joli madrigal, M. de Luxemont, secrétaire des commandements de M. le comte de Charolais, envoya le huitain suivant à M. de la Condamine:
D'Aurore et de Titon nous connaissons l'histoire.
L'infortuné vieillit où vous rajeunissez.
Vous le dites du moins, et pour nous c'est assez:
Véridique et modeste, il faut bien vous en croire;
Mais lorsque de l'Amour, dans le lit nuptial,
Vous empruntez la voix pour peindre sa puissance,