N'a point de ces alarmes,
C'est pourtant un grand bien
De répandre des larmes.
Cette étude a déjà paru dans la Nouvelle Revue, 4e année, tome XIX, 1re livraison, 1er mars 1882, pages 117 et suivantes.
—Dans la première livraison de la Revue franco-américaine (juin 1894), Alphonse Daudet a consacré deux pages à l'abbé Le Petit, qu'il appelle «un raté littéraire au XVIIIe siècle».
—Les deux tragédies de David et Bethsabée et de Baltazard sont devenues excessivement rares. J'ai pu acheter la première à la vente du baron Taylor.—Elles se trouvent à la Bibliothèque de Caen, Ch 5/4. Baltazard se morfond, très peu lu, à la Bibliothèque de Vire. «Nul n'est prophète en son pays.»
La paroisse de Montchauvet a connu un autre curé-poète de la même force que l'abbé Le Petit.
En 1828, le curé Laumonier fit paraître[ [17]: L'oraison funèbre ou complainte sur le renversement d'un très bel if qui a existé dans le cimetière de Montchauvet jusqu'à l'éradication qui en fut faite le 12 janvier 1828. (Ouf, quel titre!).