Mais les roses ne sont pas encore ouvertes. Il a suffi de la vision du soleil dans le grand bois pour évoquer cette floraison menteuse dans mon cerveau avide de vous donner des joies. Mon coeur est comme un jardin d'hiver où toute saison est fleurie. Je voudrais qu'il s'épuisât sous ta main et que ma dernière pensée vînt remplacer à ton corsage la rose que je t'ai promise et qui n'est même pas encore en bouton.
[Illustration]
TABLE DES MATIÈRES
L'HYMNE DES BRUNES
I.—CONTES DE PRINTEMPS
La première du printemps
Mimosas
Le buis
Prose de Pâques
Au salon