M. Crawford me regarda tout interloqué :
— Ainsi vous croyez que c’est à moi que vous devez d’avoir démasqué l’assassin de M. Ugo Chancer ?
— Absolument, mon cher.
— Je suis, croyez-le, très flatté, mais je vous soupçonne fort de me « monter un bateau », comme on dit en France.
— Détrompez-vous, je pense réellement ce que je dis.
— En ce cas, permettez-moi de vous remercier.
Et nous étreignîmes nos phalanges d’un vigoureux shake-hands.
III
LA TRACE DU FAUVE
J’étais sur le premier pas d’une piste ; je tenais l’extrémité d’un fil qu’il ne s’agissait plus que de suivre sans le lâcher jamais. Et le bout de ce fil partait précisément de cette porte dérobée par où mon assassin s’était esquivé.
Je devais suivre de là sa trace au dehors.