Ils sont sacrés, ils sont pour Aspasie.

Je vis pour elle et je vis pour ses yeux;

Mais si jamais son amour infidèle

Vient à s'éteindre, ou commence à languir,

Ah! c'est alors qu'il me faudra mourir;

De mon trépas reposez-vous sur elle.

Heureusement, Voltaire ne mourut pas.

Voltaire demeura environ trois ans en Angleterre; il a eu le temps d'apprendre tout le bel esprit de Londres; et quand on est de la compagnie de Bolingbroke, par exemple, on ne manque d'adresser des vers amoureux, quand même ils ne seraient pas plus anglais que ce madrigal à lady Hervey:

TO LADY HERVEY.

Hervey, would you know the passion