Lorsqu'il y avait une bataille entre les petits Écossais et les petits Anglais, les uns me donnaient des coups de pied dans les jambes, les autres des coups de poing sur les oreilles.

Puis on s'arrêtait des deux côtés pour se mettre à rire, comme si la chose était bien plaisante.

Dans les commencements, je fus très malheureux à l'école de
Berwick.

Birtwhistle était le premier maître, et Adams le second, et je n'avais d'affection ni pour l'un ni pour l'autre.

Jétais naturellement timide, très peu expansif.

Je fus long à me faire un ami soit parmi les maîtres, soit parmi mes camarades.

Il y avait neuf milles à vol d'oiseau, et onze milles et demi par la route, de Berwick à West Inch.

J'avais le coeur gros en pensant à la distance qui me séparait de ma mère.

Remarquez, en effet, qu'un garçon de cet âge, tout en prétendant se passer des caresses maternelles, souffre cruellement, hélas! quand on le prend au mot.

À la fin, je n'y tins plus, et je pris la résolution de menfuir de l'école, et de retourner le plus tôt possible à la maison.