Assez! Voici la punition.—En marche!
Ah! les poumons brûlent, les tempes grondent! la nuit roule dans mes yeux, par ce soleil! le cœur... les membres...
Où va-t-on? au combat? Je suis faible! les autres avancent. Les outils, les armes... le temps!...
Feu! feu sur moi! Là! ou je me rends.—Lâches!—Je me tue! Je me jette aux pieds des chevaux!
Ah!...
—Je m'y habituerai.
Ce serait la vie française, le sentier de l'honneur!
[NUIT DE L'ENFER]
J'ai avalé une fameuse gorgée de poison.—Trois fois béni soit le conseil qui m'est arrivé!—Les entrailles me brûlent. La violence du venin tord mes membres, me rend difforme, me terrasse. Je meurs de soif, j'étouffe, je ne puis crier. C'est l'enfer, l'éternelle peine! Voyez comme le feu se relève! Je brûle comme il faut. Va, démon!