Footnote 158: Voir le récit de cette scène dans Tytler, History of Scotland, tom II, chap. II, p. 90-93.—Hill Burton. History of Scotland, tom II, p. 408-09.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 159: L'attribution de ces deux pièces à Jacques I a soulevé quelque discussion. L'opinion la plus générale est en sa faveur. Voir à ce sujet Irving, History of Scotish Poetry, p. 143 et suiv.—Dans un petit volume publié par Chambers, Miscellany of Popular Scottish Poems, se trouve la note suivante, sur le poème Peebles to the Play: «En ce qui concerne la présomption que le roi Jacques était l'auteur de ce poème, il n'est pas inutile de remarquer que, en 1444, quelques années après sa mort, une fondation fut faite qui avait pour objet (entre autres choses) de prier pour l'âme du monarque défunt, dans l'église paroissiale de Peebles.»[Retour au Texte Principal.]

Footnote 160: Peebles to the Play.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 161: Peebles to the Play.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 162: Il est probable que la première de ces deux pièces, qui ne fut publiée qu'en 1785, était inconnue à Burns, mais la seconde était couramment populaire. Allan Ramsay l'avait imitée, le Rev John Skinner, l'ami de Burns, en écrivit une traduction en vers latins. Il y avait longtemps d'ailleurs que Pope avait dit:

One likes no language but the Fairy Queen,
A Scot will fight for Christ's Kirk on the Green.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 163: Voir Veitch. History and Poetry of the Scottish Borders, p. 313.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 164:

Heich Hucheon, with ane hissel ryse,
To red can through them rummill;
He muddlet them down, like any mice,
He was no batie-bummil:
Through he was wight, he was not wise,
With such jangleris to jummil;
For frae his thumb they dang a slice,
While he cried barla-fummill,
I'm slain,
At Christ's Kirk on the green, that day.
(Christ's Kirk on the Green, Stanza XVI.)[Retour au Texte Principal.]

Footnote 165: