Footnote 290: Voir sur l'humour épars dans les grands ouvrages ecclésiastiques de Fuller: Reed. Introduction to English Literature, le chapitre: Literature of Wit and Humour, p. 210-11. Le même auteur parle aussi, au même endroit, de «l'humour qui est mélangé au raisonnement de Barrow et à l'éloquence poétique de Jeremy Taylor». Dans son History of English Humour, le Rev. A. G. L'Estrange, constatant que «quelques-uns de nos premiers humoristes ont été des ecclésiastiques», consacre un chapitre à trois d'entre eux: Donne, Hall et Fuller, tom. I, chap. v.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 291: Thackeray. English Humourists. Swift.—Carlyle. Essay on Jean-Paul Richter.—Voir aussi dans cette direction, Emerson. Letters and social Aims. The comic—et Bain, English Composition and Rhetoric, le chapitre intitulé: The ludicrous, Humour, Wit, p. 74-79.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 292: Jean-Paul Richter dit de l'humour: «Il ressemble à l'oiseau Merops qui monte vers le ciel en tenant sa queue tournée vers lui; c'est un jongleur qui boit et aspire le nectar en dansant sur la tête». Poétique ou Introduction à l'Esthétique, § 33.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 293: Addison. Spectator, no 35.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 294: Hallam. Introduction to the Literature of Europe.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 295: Campbell. Philosophy of Rhetoric, chap. II, section 2.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 296: Carlyle. Essay on Jean-Paul Richter.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 297: Scherer. Études sur la Littérature contemporaine, tom VI. Article sur Laurence Sterne.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 298: Voir, à ce sujet, de justes remarques dans un article du Guardian, no 144, Wednesday, August 26th.—Swift, qui s'y connaissait, dit: «De même qu'un goût pour l'humour est purement naturel, ainsi l'est l'humour lui-même. Ce n'est pas un talent confiné aux hommes d'esprit et de savoir; car nous l'observons quelquefois chez des domestiques communs et chez les plus bas du peuple, tandis que ceux qui le possèdent ignorent souvent le don qui leur est échu.» Nous avons trouvé cette phrase de Swift dans un recueil de pensées, intitulé: Laconics, vol. I, no 842.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 299: La Rochefoucauld. Maximes.[Retour au Texte Principal.]