Footnote 652: Id. page 412.

Il est curieux de retrouver dans le noble Pétrarque, une pièce qui rappelle tout à fait celle À Marie dans les cieux. L'idée en est la même, sauf ce qui semble se mêler de remords au chagrin de Burns. C'est le sonnet XXXVII, Après la mort de Madame Laure. Le titre seul suffirait à marquer la similitude des deux morceaux: «Il la prie pour que, de là-haut, elle lui jette un regard de pitié».

«Belle âme, délivrée de ce nœud le plus beau que sut jamais ourdir la nature, tourne du haut du ciel ton esprit sur ma vie obscure, jetée de pensers si joyeux dans les pleurs.

Elle est sortie de ton cœur, la fausse opinion qui pendant un temps te fit paraître acerbe et dure pour moi; rassurée désormais, tourne vers moi les yeux, et écoute mes soupirs.

Regarde le grand rocher d'où naît la Soigne, et tu y verras quelqu'un qui, seul au milieu des herbes et des eaux, se repaît, de ton souvenir et de douleur». (Traduction de Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]

Footnote 653: Voir la Biographie, p. 504.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 654: Il est inutile de faire remarquer que la situation de Lamartine envers Graziella ressemble, à quelques égards, à celle de Burns envers Mary Campbell.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 655: «Indeed will I» Quo' Findlay.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 656: The Discreet Hint.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 657: Whistle and I'll come to you, my lad.[Retour au Texte Principal.]