Footnote 904: Wordsworth. Lines written a few miles above Tintern Abbey.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 905: Wordsworth. Poems of Sentiment and Reflection. Lines written in Early Spring.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 906: Id. Poems of Sentiment and Reflection. To my Sister.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 907: Id. The Excursion, Book II.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 908: Id. Lines composed a few miles above Tintern Abbey.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 909: Carlyle. Sartor Resartus.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 910: E. Gebhart. Histoire du Sentiment Poétique de la Nature dans l'Antiquité Grecque et Romaine, p. 292-93.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 911: Voir la Paix.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 912: Si l'on veut voir, pour se guérir d'en commettre de pareils, un exemple de ces parallèles, on n'a qu'à lire le passage suivant. Il est extrait d'un article intitulé Burns et Béranger, publié dans la Nineteenth Century, No 37, March 1880. Nous tairons le nom de l'auteur, dont les travaux sont utiles et dignes d'estime.
«Burns et Béranger furent tous deux grands et populaires, et tous deux exercèrent une grande influence sur les esprits de leurs compatriotes. Burns trouva la littérature lyrique de l'Écosse corrompue et licencieuse, et la laissa pure. Béranger trouva la littérature lyrique de la France tout ensemble impure et frivole, et la laissa encore plus impure et plus frivole. Tous deux ont chanté l'amour; mais l'amour qui trouva faveur auprès de Burns était naturel, sincère et sortait franchement du cœur. Celui qui fut célébré par Béranger était impudique et théâtral et dépendait entièrement d'un prurit de l'imagination. Il était impossible à l'Écosse de produire un Béranger; il était également impossible à la France de produire un Burns. Tous deux étaient patriotes et empruntèrent leur inspiration au souvenir des gloires passées de leurs pays. Burns entretint dans l'esprit de ses compatriotes un amour intense de l'Écosse, sans haine d'un autre pays; tandis que Béranger, bien qu'il ait inculqué l'amour de la France, a inculqué encore plus fortement l'amour de la gloire militaire qui ne peut s'acquérir que par un état de guerre avec les autres nations. Plus de trois quarts de siècle se sont écoulés depuis la mort de Burns et sa renommée, petite à cette époque et à peine parvenue en Angleterre, a augmenté graduellement jusqu'à faire le tour du globe. Chaque année, le 25 janvier, l'anniversaire de sa naissance est célébré comme s'il était le saint et le patron de l'Écosse. Un quart de siècle s'est à peine écoulé depuis les funérailles publiques de Béranger, sa renommée qui alors ombrageait la terre a été en diminuant graduellement. De nos jours elle est presque entièrement confinée en France et à une petite portion de ses concitoyens».