Paris, le 23 Décembre 1838

[Note 2: ][ (retour) ] Je ne saurais, par exemple, méconnaître ce second cas chez des écrivains qui, en s'efforçant, plus ou moins heureusement, de s'approprier une partie de mes idées philosophiques ou politiques, se sont même textuellement emparés de pages entières, en négligeant d'ailleurs presque toujours d'indiquer un nom qu'ils savaient être trop ignoré du public. Ceux de mes lecteurs qui croiraient apercevoir quelque analogie entre certaines parties de ce volume et divers ouvrages antérieurs, devront donc, pour une équitable appréciation, prendre d'abord en considération indispensable les dates précises que je viens de rappeler. L'oubli d'une telle précaution pourrait entraîner à de graves injustices envers un philosophe qui ose se glorifier d'avoir toujours fait une part pleinement consciencieuse, et souvent beaucoup trop généreuse peut-être, à chacun de ses différens prédécesseurs, tandis que lui-même n'éleva jamais jusqu'ici la moindre réclamation contre les emprunts peu scrupuleux dont on a fréquemment honoré ses écrits, ses leçons, et jusqu'à ses conversations.


TABLE DES MATIÈRES

CONTENUES DANS

LA PREMIÈRE PARTIE DU TOME QUATRIÈME.


[AVERTISSEMENT DE L'ÉDITEUR]

[AVIS DE L'AUTEUR]

[46e Leçon.] Considérations politiques préliminaires sur la nécessité et l'opportunité de la physique sociale, d'après l'analyse fondamentale de l'état social actuel.