(1493-1499.)

Cet ouvrage de morale, dont l'abbé Goujet ne nous dispense pas de parler, est une macédoine de vers et de prose, mais plus souvent de vers, composée dans le but de retracer aux grands de la terre leurs méfaits et leur néant.

«Les grants pillent leurs moyens et plus bas

Les moyens font aux moindres maitz cabas

Et les petits s'entre-veulent destruire, etc., etc., etc.»

Le lieu commun n'est pas traité ici selon la manière d'Horace, pas plus que dans le passage qui suit, sur le malheur et la nécessité de la mort:

«O mort, combien ta mémoire est amère!


Tu n'as en mal seconde ne première!

On ne te peut descripre bonnement;