Sont aloyaux de venaisons.


Agios, himas sont andouilles.


Fressures, hachis, saupiquets,

Sont exorcismes bourriquets, etc., etc.

C'est sur ce ton que Viret parodie les sacremens, les cérémonies, les offices de l'Église et le culte des saints. Il compare la papauté à Proserpine, l'ange Gabriel au messager des dieux, traite les moines de traîne-couteaux et de marmitons, et décrit burlesquement le banquet du pape et des cardinaux dans le style le plus grossier et le plus plat qu'on puisse imaginer; après quoi, viennent messieurs les ministres réformés, qui chassent les convives et houspillent le grand patriarche Saoul d'Ouvrer, et le livre finit.


EXCELLENT ET TRÈS UTIL OPUSCULE,
A TOUS NÉCESSAIRE,
DE PLUSIEURS EXQUISES RECEPTES,
DIUISÉ EN DEUX PARTIES:

La premiere nous monstre la façon de faire diuers fardemens et senteurs pour illustrer la face; la seconde pour faire confitures de diuerses sortes, tant en miel que sucre, vin cuict, etc., etc.; suivi de la translation de latin en françoys, par maistre Michel Nostradamus, auteur des traités précédens, d'une épistre d'Hermolaüs Barbarus à Pierre Cara, iurisconsulte et facondissime orateur. Signé Nostradamus, l'an 1552. Lyon, par Benoist Rigaud, 1572. Imprimé par François Durelle. 1 vol. in-16 de 212 pages, titre compris; plus 5 feuillets de table à la fin. (Vol. très rare.)