Fuïons doncques, fuïons ces trop vaines erreurs,
Dressons nostre courage
Vers ce grand Dieu qui seul nous peut rendre vainqueurs
De ce mondain orage,
Recherchons saintement sa parolle fidelle,
Invoquons sa bonté!
Car, certes, sans cela, nostre race mortelle
N'est rien que vanité.
Quelle fureur tenaillant les esprits
Fait tristement sangloter tant de cris