Pardonne, ô Christ! et nous accorde

Ta grâce et ta misericorde!

Écoute-nous! exauce-nous!

O Jésus! tout-puissant et doux!

Les Sept Psaumes pénitentiaux sont un travestissement plus malheureux encore et plus désagréable au lecteur qui se rappelle la majesté de la poésie hébraïque. C'est à Racine, c'est à J.-B. Rousseau qu'il appartenait de traduire le miserere. Mais voyons comment le poète du grand cardinal s'est tiré du Gloria Patri:

Gloire au Père adorable,

Gloire au Fils Jésus-Christ,

Et gloire au Saint-Esprit

Egal et perdurable.

Le poète n'a pas osé aborder le sicut erat in principio; il était pourtant là en beau chemin.