Et qu'en leurs jeunes ans elle nous les ravisse
Avant que, par le mal, leur cœur se pervertisse;
Si bien que tous les jours nous disons en nos pleurs
Que ces anges mortels n'ont que l'âge des fleurs,
Et que, de les avoir, le ciel, touché d'envie,
Les arrache à la terre en leur ôtant la vie, etc., etc.
Du reste, que les hommes vicieux, que les scélérats fortunés ne se reposent point sur leurs succès d'un moment:
Ces pécheurs élevés sur de pompeux théâtres,
De leur fortune, un temps, nous rendent idolâtres;
Le diadême en tête, et le sceptre à la main,