De folles rondes
Qu’en automne, plus tard, les bacchantes
Rousses ou blondes
Danseront ; respirez la senteur persistante
Des roses mûres ;
Prêtez l’oreille au doux murmure
Qui nous poursuit sous l’ombre claire des ramures
Et qui dévale sur les pentes ;
Prenez entre vos doigts cette vive corolle,
Si plaisamment ornée,