La valse de tes entrechats est un poème
Que nous scandent tes pieds, sur vingt rythmes divers,
Et je retrouve en ta plastique ce qu’on aime
Dans les gestes du vent et la courbe des vers.
Par cette fête de gambades délicates,
Tu relèves tous les rôles de ton emploi :
Poète-pantalon et rêveur-acrobate,
Mais, maintenant, mon pauvre ami, repose-toi !
On sonne la retraite et, dans quelques minutes,
Le cirque sera noir. Le spectacle est fini.