Où le plus cher souvenir se défait,
Où la brise jamais ne passe ; il me faudrait,
Pour mourir en me sentant à l’aise,
Pour songer, pour dormir bien au frais,
Il me faudrait, pour retrouver le calme,
Etre couché, non pas au fond d’un trou,
Mais tout en l’air, parmi les palmes,
Dans un cercueil très léger de bambou.
CXCV
PLEINE LUNE
Avant que de franchir ton seuil, regarde encore,