Votre ombre encor
Sur le tapis d’ocre et d’or
Composé par les feuilles mortes,
Le son… hélas ! l’écho de votre voix profonde,
Douce et mystérieuse musique…
— Et, maintenant, je puis partir,
Je puis courir le monde,
Le cœur vaillant, sans autre viatique
Intime que ces souvenirs.