Votre ombre encor

Sur le tapis d’ocre et d’or

Composé par les feuilles mortes,

Le son… hélas ! l’écho de votre voix profonde,

Douce et mystérieuse musique…

— Et, maintenant, je puis partir,

Je puis courir le monde,

Le cœur vaillant, sans autre viatique

Intime que ces souvenirs.

CCII
QUELQUES HAÏKAÏ JAPONAIS