Tranquille, transparente,

Douce à vivre,

L’heure passe sous les branches…

Il a plu.

Maintenant, l’air est limpide, tu lis un livre,

Sans lire, puis, sans voir, tu regardes l’air nu,

Par les fenêtres du feuillage.

Tu t’enfuis, tu te perds sur d’étranges rivages

Où de minces cocotiers balancent

Leurs jets d’eau verts.