Et je me disais : « Elle est réunie

Aux astres défunts du firmament noir. »

Car il est, au ciel, un lieu de retraite

Pour les derniers jours des étoiles d’or,

Où les feux éteints des vieilles planètes

Goûtent le repos près des soleils morts.

— Puisque te voilà, donne-moi ta bouche

Dont l’arc recourbé sourit sans repos,

Mais ferme, un instant, ton œil blanc qui louche :

Ce regard gelé me glace les os.