Pour sa tête impassible et pure
Dont les yeux regardent si loin,
Quels sont les mots qui ne défaillent point,
Et les hymnes qui durent ?
Pour en écarter le malheur,
Que ne puis-je donner à sa tête guerrière
Dont un hochement me fait peur
La louange qui monte en forme de prière ?
Que ne puis-je chanter les reflets suzerains
De ton casque d’ébène,