Tes yeux bleus où je savais lire
Restent ouverts,
Tes prunelles semblent de verre,
Mais tu gardes ton sourire.
Jamais je n’oublierai tes rêves, leur fraîcheur,
Ni l’exemple de ta douleur ;
Jamais je n’oublierai tes manières de dire,
O mon ami dormant,
La vie en son rayonnement !