Parlez encore, ma très chère !

Ce ruisseau

Tombe en se vaporisant, cet oiseau

Chante si clair

Que l’on dirait un gazouillement d’eau,

Cette brise, filtrée au treillis des rameaux,

Nous dit les plaisirs, les soucis

Qui l’entraînent… Votre voix est ainsi :

Apaisée ou comme en délire,

Triste, brisée, aérienne et parfois ivre,