Le destin, m’a-t-on dit, change. Il se peut, hélas !

(Pour d’autres…) mais pour moi l’ennui n’a plus de bornes,

Et le ciel désirant garder ses teintes mornes,

Je me ronge les poings comme un catoblepas.

CCCLXV
TCHERAGAN

C’est un chat noir, il est prince persan ;

Il aime trop le sang

Pour me plaire…

(Il ne méprise pas le lait.)

Vous me dites que Baudelaire