Mon chat m’effraie !
Puis il me prend par cette patte qu’il allonge
Et retire, par le mystère de ses songes
Et, mieux encor, par ce grand amour de la nuit
Qui me le fait aimer quand j’ai si peur de lui.
CCCLXVI
LA SOUFFRANCE DE THISBÉ
Thisbé souffre beaucoup d’un rhume de cerveau ;
Elle est couchée et porte, autour de sa figure,
Un fichu céladon fait en un point nouveau,
Pour que ne tombent pas ses coques de coiffure.