A la façon dont les nuages bougent
Ou se défont, suivant le souffle qui les mène.
— Je t’adore et ne sais pourquoi ;
Je vais où me conduit ta voix,
Et si mon âme est lasse,
Mon cœur blessé, parfois,
(Parfois… serait-ce pas souvent ?) tant pis pour moi !
De ta bonté je te rends grâce
Et je m’incline sous ta loi.