Les tristes songes

Où, certains soirs, tu plonges

A cœur perdu,

Ces songes dont tu ne sors plus !

Pense à l’instant présent, pense à l’aube prochaine ;

Qu’importe le crépuscule d’hier !

Pense à l’aube sur la mer,

A cette aube qui ramène

La joie au cœur ;

Ecarte le souvenir obsesseur,