— Parfum poignant de mon amour ! odeur prenante
D’un corps chéri ! je te poursuis dans la lumière,
Dans l’ombre fraîche, ici, là-bas, plus près,
Plus loin, jusqu’au bout de la terre,
Et je te trouve, enfin, sous les cyprès
Déplorables du cimetière.
CDXXXIX
TRACES PERDUES
Certes, rien n’a changé, son parfum ni ses teintes.
Tout proche, un oiseau chante encor à plein gosier,
Mais, dans le sable, où donc trouverai-je l’empreinte