Des gestes que l’on n’a vus qu’en peinture.

CDLXXVIII
LA PROMENADE DE THISBÉ

Le soir. Un petit lac. Une barque. Madame

Thisbé trempe sa main dans le sillage clair.

Le Chevalier dirige et l’Abbé tient les rames.

Une senteur d’abricots mûrs imprègne l’air.

On parle de l’amour et de ses aventures.

L’Abbé chante un couplet, le Chevalier décrit

L’ardeur extrême qui le brûle, puis il jure

De se noyer tout aussitôt, et Thisbé rit,