Au lever de la lune pleine,

Et que je fus m’asseoir dans un café de nuit

Pour y bercer ma peine ?

On y buvait, on y chantait, sous la lumière

Acide d’un grand lustre, mais le bruit

Ne pouvait effacer par sa clameur vulgaire

La voix du violon, et ma douleur s’enfuit

A ce cri déchirant… Oh ! le sublime cri !

CDLXXXIII
A UNE ROSE

Rose, referme-toi ! Cette abeille, enivrée