Fleurirait,
Un parfum frais
En monterait dans l’air de l’aube !
Alors, la bête à son réveil, l’oiseau qui rôde
Et les abeilles en maraude,
Viendraient me dédier leurs grâces et leurs laudes,
En les murmurant tour à tour…
Mais pas un cœur ne veut m’aimer ! pas un cœur n’ose
Pleurer près de moi, même en fraude !
… Et le coulomb pleure toujours.