Sa flèche part, l’oiseau culbute de la cime ;

L’arbre est plus noir encor ; le loriot n’est plus.

DXLII
LA VOIE HÉROÏQUE

Le chemin contourné que l’on m’a dit de prendre

Est, paraît-il, le seul qui mène à votre cœur.

Je le suis, le sourire aux lèvres, mais j’ai peur

De m’égarer, un soir de brume, en ses méandres…

Et, cependant, je le suivrai, s’il me conduit,

Avant qu’il soit trop tard, dans votre lit, la nuit.

DXLIII
HEURE MATINALE