Aux Japonais qui se mettront en pyramide,
Vêtus de beaux costumes verts…
Mais, où que j’aille
Le long de ces charmants chemins couverts
Où flottent des drapeaux de satin,
Je retrouve toujours la même odeur de paille,
Et la même odeur de crottin.
DLXXVI
SPLEEN
Que la terre poudroie et brûle ou qu’il ait plu,
Que les prés soient couverts de soleil ou de givre,