Ni de marbre sculpté,
Mais je voudrais, en souvenir de votre épaule,
Un beau coussin de soie où m’accoter,
Et, sur la tombe, un grand bosquet de roses
Afin que, dans les longues nuits d’été,
Le rossignol s’y pose
Pour chanter.
Les fleurs me rappelleront vos lèvres
Et les chants de l’oiseau cette suavité
D’une voix dont je connus la fièvre.