Un peu ! juste assez pour l’apprendre au vent rôdeur !

Le vent la transmettrait au nuage qui passe,

Qui la reflèterait dans l’onde du lac vert,

Dont les rides la rediraient d’une voix basse

Aux pétales naïfs des nymphéas ouverts.

Ces fleurs délègueraient le conte à des phalènes

Tourbillonnant au sein magique d’un rayon

Et ceux-ci garderaient avec beaucoup de peine

Le lourd secret qu’on livre à leur discrétion ;

Vite, ils en instruiraient cette lune d’ivoire