« Puéril et pur, il s’avance,

« Ivre de lui, dans l’air plus doux ;

« Il sourit, possédé d’un songe,

« Et la lune sereine allonge

« Son ombre tiède jusqu’à nous.

« Le lys se penche, et du calice

« Une rosée en larmes glisse

« Vers des corolles de jasmin,

« Mais, bondissantes sous les nues,

« La horde des bacchantes nues