[M123] Voyez Justin.

[M124] Voyez le livre des Lois dans leur rapport avec la nature du climat.

[M125] La Guilletière, Lacédémone ancienne et nouvelle, p. 463.

[M126] Il en est de même des atermoiements dans les banqueroutes de bonne foi.

[M127] Elle ne fut établie que par la loi Julia, de Cessione bonorum. On évitait la prison, et la cession ignominieuse des biens.

[M128] Il me semble qu'on aimait trop les confiscations dans la république d'Athènes.

[M129] Authent. Bona damnatorum. Cod. de Bon. Proscript. seu Damn.

[M130] Liv. V, chap. iii.

[M131] Ut esse Phœbi dulcius lumen solet jamjam cadentis... «La lumière du soleil couchant paraît plus douce.»

[M132] «En Perse, dit Chardin, on ne demande rien qu'un présent à la main. Les plus pauvres et les plus misérables ne paraissent devant les grands, et devant personne à qui ils demandent quelque grâce, qu'en leur offrant quelque chose; et tout est reçu, même chez les premiers seigneurs du pays, du fruit, des poulets, un agneau. Chacun donne ce qui est le plus sous sa main et de sa profession; et ceux qui n'ont point de profession donnent de l'argent. C'est un honneur que de recevoir ces sortes de présents. On les fait en public, et même on prend le temps qu'il y a le plus de compagnie. Cette coutume est universellement pratiquée dans tout l'Orient, et c'est peut-être une des plus anciennes du monde.» (Description de la Perse, ch. xi.)—Je crois que cette coutume était établie chez les régules Lombards, Ostrogoths, Wisigoths, Bourguignons, Francs. Mais comment faisaient les pauvres qui demandaient justice? Les rois de Pologne ont continué jusqu'à nos jours à recevoir des présents. Joinville convient que saint Louis en recevait quelquefois. Il lui dit un jour, avec sa naïveté ordinaire, au sortir d'une audience particulière que le roi avait accordée à l'abbé de Cluny: «N'est-il pas vrai, sire, que les deux beaux chevaux que ce moine vous a donnés ont un peu prolongé la conversation?» (Note de Volt.)