[105] Voyez la relation du procès fait à M. le duc de la Valette. Elle est imprimée dans les mémoires de Montrésor, t. II, p. 62.

[106] Cela fut changé dans la suite. Voyez la relation, t. II, p. 236.—«C'était originairement un droit de la pairie, qu'un pair accusé criminellement fût jugé par le roi, son principal pair. François II avait opiné dans le procès contre le prince de Condé, oncle d'Henri IV. Charles VII avait donné sa voix dans le procès du duc d'Alençon; et le parlement même l'avait assuré que c'était son devoir d'être à la tête des juges. Aujourd'hui, la présence du roi au jugement d'un pair, pour le condamner, paraîtrait un acte de tyrannie.» (Note de Volt.)

[107] Annal., liv. XI.

[108] Annal., liv. XIII.

[109] Hist., liv. V.

[110] Même désordre sous Théodose le Jeune.

[111] Histoire secrète.

[112] Voyez la loi II, § 24, ff., de Orig. Jur.

[113] Quod pater puellæ abesset, locum injuriæ esse ratus. (Tite-Live, liv. III.)

[114] Et dans bien d'autres cités.